Faune sauvage
Prochainement
Demain, le renard aussi.
Le sanctuaire se prépare à accueillir la faune sauvage en détresse : renards, hérissons, oiseaux… Un nouveau chapitre qui demande des autorisations spécifiques, que nous préparons dans les règles.
Le projet
Pourquoi pas tout de suite ?
En France, on ne s'improvise pas soigneur de faune sauvage : c'est encadré par la loi, pour le bien des animaux. Voici ce que nous préparons, étape par étape.
01
Le certificat de capacité
Soigner la faune sauvage exige un responsable formé et diplômé, reconnu par l'État.
02
Des installations dédiées
Zone de soins, enclos et volières, à l'écart des chiens, pour que les animaux restent sauvages.
03
L'autorisation d'ouverture
Délivrée par la préfecture, après contrôle des installations et des compétences.
04
Soigner, puis relâcher
Contrairement aux chiens, les animaux sauvages ne restent pas : une fois rétablis, ils retournent à la nature.
En attendant
Vous trouvez un animal sauvage en détresse ?
Attention : un jeune seul n'est pas forcément abandonné. Ses parents sont souvent tout près. Observez de loin avant d'intervenir. S'il est blessé ou en danger :
1
Ne pas le nourrir, ne pas lui donner à boire
Une nourriture inadaptée peut lui être fatale.
2
Le mettre au calme
Dans un carton aéré, fermé, dans une pièce sombre et tempérée, loin des enfants et des animaux.
3
Le manipuler le moins possible
Avec des gants ou une serviette : le stress tue aussi.
4
Appeler un centre de soins
Cherchez le centre de soins pour la faune sauvage de votre département, ou contactez l'Office français de la biodiversité.
Le suivre, le soutenir
Aidez-nous à ouvrir la porte au renard.
Installations, formation, matériel de soins : ce projet a besoin de vous. Vous êtes soigneur, vétérinaire, ou vous connaissez le sujet ? Écrivez-nous, nous serions heureux d'échanger.